Ayissi Le Duc

Chorégraphe, danseur, auteur, compositeur, interprète, écrivain 

Luc Séraphin Fouda Ayissi, de son vrai nom, est né à Yaoundé le 29 avril 1962. Il est l’aîné d’une famille de neuf enfants (dont quatre sont aujourd’hui décédés). C’est auprès de son grand-père maternel, Fouda Tabi Ngono, à qui il rend très souvent visite à Nnomayos (une banlieue de Yaoundé), que le jeune Luc Séraphin apprend la danse dès l’âge de 9 ans. 

Avec le temps, il est convaincu que son avenir se trouve dans la danse. Aussi, décide-t-il, alors qu’il est en classe de 3ème, d’abandonner ses études pour se consacrer entièrement à sa passion. Ses parents crient au scandale, ce d’autant plus que leur fils n’a obtenu aucun diplôme. « A l’époque, la danse ne payait pas du tout et on imaginait très mal y faire carrière. Mais je sentais que j’avais une mission », reconnaît Ayissi le Duc. Face à sa conviction, ses parents finissent par se faire une raison. 


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« Ne dansez pas avec la chair, dansez avec l’esprit. Et pendant que vous dansez, ne pensez pas au concurrent, mais plutôt à l’amour ». D’ailleurs, ajoute-t-il, « la danse camerounaise est médiocre aujourd’hui car les artistes ne sont pas spirituels ». Encore faut-il qu’ils aient pleinement conscience de leur don pour le valoriser. L’artiste qui dit ne s’inspirer d’aucun modèle, et qui confectionne lui-même ses tenues de scène, assure que la danse lui a apporté une élévation spirituelle et de l’énergie positive. Après 30 ans de carrière artistique, Ayissi le Duc affirme ne pas avoir de regret : « J’estime que  tout ce qui m’arrive, c’est mon destin. » Il ajoute : « La danse, on l’a en soi ou on ne l’a pas. Dans l’art, il y a des élus. »

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